souvenir d’un pianiste singulier

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 souvenir d'un pianiste singulier dans musiques pdf

 avec michel petrucciani

 

Un blog à propos de la littérature et de la poésie (c’est la « catégorie »dans laquelle « L’instant » s’est inscrit), on l’a dit en introduction, peut s’intéresser (heureusement) à d’autres formes artistiques: la musique en tête sans aucun doute. Et ceux qui connaissent son auteur ne seront pas surpris d’y découvrir du jazz.

Aujourd’hui, je consacre cet article au pianiste Michel Petrucciani. A la suite d’une conversation avec mon ami Jean-Jacques Pussiau dont il a déjà été question ici (à propos d’Ornette Coleman) j’ai rédigé ce petit texte à son intention. Jean-Jacques fut celui qui le premier enregistra Michel Petrucciani et c’est donc à lui que nous devons d’avoir connu ce pianiste singulier. (On notera aussi que le trompettiste Alain Brunet qui se fit connaître vers ici -je veux dire du côté de Perpignan- à la fois comme ami, comme musicien et aussi comme sous-préfet de Céret avait accordé une place à Michel Petrucciani, très tôt, dans son orchestre d’alors).

Pour en savoir un peu plus à propos de Michel Petrucciani, trop tôt disparu (1962/1999), on pourra lire le texte ci-joint…une tentative « littéraire » d’évocation/souvenir. 



pour un « nouveau roman » (bis!)

 

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Personne, aucun amoureux de la littérature, n’est obligé d’aimer ce qu’on appelle encore « le nouveau roman » dont Alain Robbe-Grillet fut celui qui le théorisa. Faut-il cependant nier que les questions posées alors dans les années soixante par son livre: « Pour un nouveau roman » se posent toujours? Sans doute parce qu’elles sont au coeur même de la littérature.

Dans l’hebdomadaire « Marianne » Catherine Cusset vient de faire une critique d’Alain Robbe-Grillet et de toute théorie de la littérature (!) dont l’inculture, la « naïveté », m’ont parues assez stupéfiantes pour envoyer une lettre à ce journal. Une lettre qui s’adresse évidemment à Catherine Cusset. Si cela intéresse quelque lecteur/lectrice de ce blog, il en trouvera le texte dans le document ci-joint.

Il n’est pas douteux que le roman et toute la littérature soit nourris par la nouveauté, par l’invention constante, par ce qui fait la création. Voici pourquoi, d’une façon ou d’une autre, on ne peut qu’être pour toujours « pour un nouveau roman »… faute de sortir sans doute du champ même de la littérature. Il est ainsi probable que Catherine Cusset n’y soit jamais entrée. Malgré son éditeur. Gageons que « Minuit » ne publiera rien sous cette signature et rien qui y ressemble…

On trouvera donc, dans le fichier ci-joint et ci-dessus, une réponse quelque peu argumentée à Catherine Cusset.



ornette coleman ou quand l’impossible est toujours possible…

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ornette coleman ou quand l'impossible est toujours possible... pdf ornette1.pdf

 

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Puisque la musique et la littérature, avec la poésie, sont en voisinage incessant, aujourd’hui voici avec quelques photos que je dois à mon ami Jean-Jacques Pussiau (par ailleurs l’un des plus grands éditeurs de disques de jazz de la planète de cette musique) avec un texte que j’ai rédigé il y a quelques mois à sa demande: à propos d’Ornette Coleman (Fort Worth, Texas, 9 mars 1930) réputé « inventeur » du free jazz. Comme si le jazz, comme si toute musique n’était pas libre. Puisque mieux: elles sont toutes la liberté.

Ornette nous apprend seulement, un peu plus, de façon plus évidente que d’autres, que l’impossible demeure toujours possible. Parce que c’est ainsi qu’est le monde, ce que nous sommes: rien n’est certain que le seul instant. 



parmi les vavangues ou « le chemin buissonnier »

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Ne sommes-nous pas tous entrain de chercher un chemin, de nous demander si ces « chemins qui ne mènent nulle part » ont un sens (alors qu’ils sont le sens lui-même, à chacun de nos pas)?

Nous errons et cette errance parmi les vavangues (ces fleurs de La Réunion) qui désignent en créole le chemin buissonnier des écoliers de la métropole et qui donna le verbe « vavanguer » ou l’on perçoit comme tanguer et comme une hésitation dans la phonologie elle-même, au bord d’un bredouillement peut-être, nous errons et cette errance est sans doute notre destin.

C’est là que nous coïncidons avec nous-mêmes et que nous croyons parfois voir un abîme et que nous nous y précipitons quand notre histoire s’avère trop amère. Ce fut un peu celle d’Alain Peters, musicien réunionnais, qui inventât comme une poésie gaie et pourtant mélancolique.

Ce que ce texte joint tente d’évoquer…

(On peut retrouver la musique d’Alain Peters sur les sites d’écoute en ligne musicme ou deezer)



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