Lorand Gaspar avec Bill Evans

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Au moment où ces quelques mots sont écrits on pense particulièrement à l’immense pianiste de jazz que fut Bill Evans qui disparu le 15 septembre 1980. Il y a donc trente ans.

Qui connaît Bill Evans sait d’évidence que sa musique nous fait souvent, si ce n’est toujours (car rien de ce qu’a joué Bill Evans n’est médiocre), apercevoir ce que nous n’avions pas encore su imaginer.

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Ces propos devraient sans doute avoir place dans « l’autre » blog: www.notesdejazz.unblog.fr

 

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Mais la lecture du dernier recueil de poèmes de Lorand Gaspar « Derrière le dos de Dieu » (Gallimard) nous montre de façon si éblouissante, en tout cas si lumineuse, que la littérature et la musique sont proches, pour ne pas dire que l’une est aussi bien l’autre qu’il est apparu – naïvement sans doute – que l’on pouvait bien faire ce rapprochement:

Lorand Gaspar:

« Une musique faite seulement de ce rien qui respire entre contraires entre un battement du coeur et le battement d’une aile, la fin et l’infini. »

« Nous n’avons que cette musique – multitude blessante et joyeuse pour toucher le feu qui nous habite. »

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Bill Evans:

http://www.deezer.com/music/bill-evans/conversations-with-myself-223708?provider=website

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